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Les Gbês de Stoni : l’humour au cœur de ses créations

De chanteur à blogueur, Stoni se lance dans ses chroniques en 2016. En 2020, il devient finaliste aux ADICOMAWARDS dans la catégorie humour, parrainée par Gondwana-City Productions, et se consacre entièrement à sa passion depuis le début de l’année 2021.

 

Comment vous définiriez-vous en un tweet ?

Franc et drôle

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

C’est en 2014 que je fais mes premiers pas dans le show-business avec une sortie musicale intitulée « tirer lancer » . La même année, je me retrouve au Maroc pour une tournée et c’est de là-bas que mon aventure sur internet mais cette fois-ci en tant que blogueur. En 2016, je transforme le nom de ma page de stonito love (mon nom de chanteur) à Stoni Love mon nom de blogueur. Par la suite je commence les chroniques où je décortique l’actualité avec franchise et humour. J’opte pour un nom plus évocateur « les gbês de stoni » pour dire les vérités de Stoni. Mais la passion de la scène ne m’a jamais quitté et c’est tout naturellement que je glisse vers l’humour. Début 2021 j’ai décidé de quitter mon métier pour me consacrer uniquement à l’humour et pour le moment je suis très heureux dans ce que je fais.

Vous considérez-vous influenceur.se ? Pourquoi ?

Je dirais oui car de par mes prises de position beaucoup de sujets ont trouvé réponse. Je prends le cas de jeunes filles qui ont été tabassées au Maroc en 2017. Grâce à ma dénonciation, le ministre de la femme a reçu ses jeunes demoiselles et je me rappelle qu’à l’époque France 24 ou les chaînes qui voulaient en savoir plus m’appelait.

Ensuite il a eu la question du racket à l’aéroport Felix Houphouet Boigny. J’ai été celui qui a touché du doigt ce problème et cela a suscité à l’époque une réunion d’urgence au niveau de l’aéroport et cette pratique a fortement baissé. Quand je voyage même, les douaniers me reconnaissent et me taquinent à chaque fois en disant « c’est toi qui a fait vidéo sur nous là ».

Il y a aussi les nombreux sujets liés au show-business ou même les problèmes de société comme récemment l’augmentation du coût de l’huile. Je suis le seul blogueur qui a été appelé par le ministre du commerce afin de participer à la conférence de presse qu’ils avaient organisé pour annoncer la suspension de cette augmentation. Cela est possible car je suis très suivi et surtout par les décideurs c’est pour cela que je fais très attention aux sujets que j’aborde car je sais que je suis écouté.

Quelle est votre ligne éditoriale ?

Ma ligne éditoriale est de sensibiliser par l’humour mais dans le respect.

Quelle est votre audience et a t-elle des caractéristiques spécifiques ?

Je suis suivi par plus d’un million de personnes dont la tranche d’âge est comprise entre 35 et 65.

Comment réussissez-vous à créer du contenu attrayant ?

Je table sur les faits de société car ce sont des choses qui nous touchent tous. C’est original et c’est vrai. Je n’essaie pas d’aller dans un monde imaginaire car il y a tellement de problèmes à adresser que je trouve qu’il serait sérieux de d’abord s’en occuper avant de se projeter dans du fantasme ou des rêves. Cependant ces contenus restent très divertissants, ludiques mais pédagogiques.

Quels sont vos projets en cours ?

Je suis actuellement chroniqueur pour une chaîne de télévision et une web-TV.

À quoi ressemble votre journée type ?

Je termine l’écriture de mes scenarii la veille. Mon équipe est aussi informée et les acteurs savent avec quelles tenues jouer. On démarre la journée à 10 heures par un bon petit dej. Ensuite je leur donne le scénario. On fait une répétition avec le cadreur et quand tout est bon on tourne. Généralement on finit à 16 heures 17 heures la journée de tournage.

 

 

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Quels sont les défis auxquels vous devez faire face ?

Les défis ce sont d’abord les moyens financiers car pour un tournage on a souvent besoin d’espaces, il faut les louer, de voitures, de logistique en fait. Et aussi il faut gérer les acteurs donc quand on fait une vidéo qui n’est pas sponsorisée par une marque, ce n’est pas évident.

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre stratégie de création de contenu ou vos envies de création ?

J’essaie aujourd’hui de créer des vidéos qui font en moyenne 3 minutes afin de permettre à tout le monde de suivre sans épuiser leur data. J’ai envie de réaliser des web-séries mais je pense que le public n’est pas encore prêt car ils sont accros aux vidéos courtes.

Qui sont les créateurs de contenus qui vous influencent ?

Personnellement je ne suis influencé que par ma ligne éditoriale, j’évite de faire comme les autres pour rester authentique.

Pourquoi recommanderiez-vous aux marques de travailler avec vous ?

Les marques sont à la recherche d’influenceurs suivis mais surtout qui ont une communauté engagée. Je peux dire que ma communauté me suit depuis très longtemps. Je pense que ce n’est pas le nombre d’abonnés qui compte mais c’est de savoir si ta communauté te suis parce que tu es une personnalité publique ou parce que tes contenus les inspirent. Moi je ne veux pas être dans le premier cas c’est pour cela que je ne suis jamais impliqué dans des bad buzz car je sais que ce sont des engagements éphémères qu’on récolte avec cette tactique. Ensuite il faut dire que Stoni c’est avant tout un professionnel dans tout ce qu’il fait et cela se ressent dans mes productions.

Le mot de la fin vous revient : une dernière chose à partager (un compte, une citation, une astuce, un coup de cœur) ?

Une citation plutôt je dirais : « Quand le talent ne travaille pas, le travail dépasse toujours le talent. » Merci

 

Merci à Stoni pour son témoignage ! Continuez à le suivre sur Facebook, YouTube et Instagram. Si vous souhaitez découvrir d’autres profils, rendez-vous sur notre blog

 

 

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