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Moussa Ndoye, un passionné du cinéma

Rendez-vous au Sénégal avec Moussa Ndoye, étudiant en production cinématographique et Audiovisuelle à l’ISEP-THIES. Finaliste dans la catégorie tech aux ADICOMAWARDS, il est le co-fondateur de sevens_prod et Fondateur de Meuz’Art Prod

 

Comment vous définiriez-vous en un tweet ?
Un passionné du cinéma, prêt pour la révolution #NguirCinemaWuEuleuk

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?
J’ai passé mon bac en 2017 puis j’ai été orienté en physique-chimie. Un an après, j’ai réussi le concours d’entrée a l’ISEP pour suivre ma passion le cinéma. Diplômé cette année, j’ai fondé avec des amis Seven’s Prod, une entreprise de production Cinématographique et Audiovisuelle, où l’on multiplie nos réalisations : films, clips vidéos, pubs…

Vous considérez-vous influenceur.se ? Pourquoi ?
Un influenceur, c’est celui qui peut influencer positivement ou négativement une communauté en général. Pour moi, c’est celui qui a une mission de vie, celui qui s’engage dans une cause noble, qu’importe avec une grande ou une petite communauté.

Quelle est votre ligne éditoriale ?
Mes sujets phares : art, communication, médias, photographie, lifestyle, cinéma.

 

 

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Une publication partagée par Moussa Ndoye (@meuzart_prod)

Quelle est votre audience et a t-elle des caractéristiques spécifiques ?
67% d’hommes et 23% de femmes avec la tranche d’âge entre 18 et 24 ans qui constitue 57% de ma communauté.

Comment réussissez-vous à créer du contenu attrayant ?
Pour nous la qualité de l’appareil importe peu, ce qui est essentiel c’est le contenu et le message à faire passer. Nous sommes très organisés, c’est pourquoi nous avons voulu classer le processus par étapes : l’idée, la conception, la phase de recherche, la réalisation, le câblage (pour les hashtags) et la diffusion.

Quels sont vos projets en cours ?
Notre projet en cours est un film d’animation 3D qui a pris pratiquement tout notre temps, ce film s’intitule <<MBAMBULAAN>>. Un film qui parle de l’immigration clandestine et qui appuie en quelque sorte l’entrepreneuriat Agricole. Nous faisons également une émission Portrait entrepreneurial des femmes.

À quoi ressemble votre journée type ? 
Comme celle des autres mais ici c’est plus chargé, tu commences à 8h 30 et tu termines à 22h. C’est difficile, mais ce qui nous sauve c’est notre amour et notre passion sur ce que l’on fait, nous nous amusons avec le travail, c’est ça notre petit plus.

Quels sont les défis auxquels vous devez faire face ?
Au manque de culture de l’image.

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre stratégie de création de contenu ou vos envies de création ?
Nous nous amusons à créer du contenu qui a vraiment du sens, qui peut cultiver les membres de notre communauté, leur apprendre des choses nouvelles et toucher leur sensibilité. Cette touche artistique, c’est notre point fort !


Qui sont les créateurs de contenus qui vous influencent ?
Laye Pro, Bizengabiz…

Pourquoi recommanderiez- vous aux marques de travailler avec vous ?
Parce que nous avons cette discipline du travail bien fait, dans les meilleurs délais, mais aussi l’aspect artistique qui nous distingue des autres par l’organisation, la maîtrise et les compétences.

Le mot de la fin vous revient : une dernière chose à partager (un compte, une citation, une astuce, un coup de cœur) ?

« Là où c’est dur, seuls les durs y passent. » Ce que me dit mon grand frère pour me booster, absolument, Il faut croire en ses rêves et rêvez grand.
Je remercie tout le monde notamment mes encadreurs à l’ISEP : M. Arfang, Obelussien bi, Dioss, Diop Son…
Matar, Fatou, Anta, Diass, Sophia…
Ama Gueye, Dethie, Babdinho…
Maodo, Landing, Mbaye, Queen, Bassene…
pour l’accompagnement.

Retrouvez Moussa sur ses pages Instagram @meuzart_prod et @sevens_prod, Facebook et Youtube !

Julie et sa passion pour la cuisine

Cette semaine, c’est Julie Kassa Mapsi alias @popolovescooking, finaliste aux #ADICOMAWARDS dans la catégorie food que nous retrouvons dans notre interview ! 

 

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?
Après l’obtention de mon BAC ES à Libreville je suis arrivée en France pour poursuivre mes études supérieures à l’école hôtelière de Paris (Jean Drouant). J’y ai obtenu un BTS en gestion hôtelière avant de poursuivre sur une licence professionnelle en hôtellerie de luxe. Aujourd’hui je suis diplômée d’un master en management hôtelier. Passionnée de cuisine depuis l’enfance j’ai décidé de me lancer à mon propre compte. Je suis auteure culinaire depuis 2017, je fais des prestations traiteur ainsi que des livraisons à domicile sous l’enseigne Popo Loves Cooking Delivery.

Vous considérez-vous influenceur.se ? Pourquoi ? 
Oui car j’ai une communauté qui s’identifie beaucoup à moi, que j’inspire et qui consomme des produits/marques que je mets en avant en me faisant confiance.

Quelle est votre ligne éditoriale ?
Je partage des recettes sous forme de photos et/ou vidéos, des retours clients, des unboxing de marques afro intéressantes ainsi que du contenu sur ma vie d’entrepreneur, lifestyle et notamment de ma vie de jeune maman.

Quelle est votre audience et a t-elle des caractéristiques spécifiques ?
Je suis suivie majoritairement par des femmes de la tranche d’âge 25-34 ans. Les villes sont Libreville Paris, Dakar, Abidjan puis Montréal.

Comment réussissez-vous à créer du contenu attrayant ?
En proposant des recettes originales, qui sortent de l’ordinaire, simples et réalisables par tous. En m’appliquant sur les visuels aussi et en utilisant beaucoup de storytelling autour de mes posts.

Quels sont vos projets en cours ?
Je suis entrain d’écrire 2 livres. Un livre sur les petits-déjeuners et brunchs à l’africaine Wake up Africa ainsi qu’un ebook La Mamaro de recettes simples et rapides pour les mompreneurs. Parallèlement à ça je peaufine mon service de livraison que j’ai lancé durant le confinement.

 

À quoi ressemble votre journée type ?
Je n’ai pas vraiment de journée type. Ça peut être des journées très speed avec des courses à l’extérieur pour des prestations, des heures à cuisiner, des livres à finaliser etc… ou des journées plutôt tranquilles où je réponds aux mails, je travaille ma stratégie…

Quels sont les défis auxquels vous devez faire face ?
Allier ma vie de jeune maman et le travail.

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre stratégie de création de contenu ou vos envies de création ?
J’adapte ma création de contenu très souvent aux différents produits que je reçois à tester. Je m’efforce aussi d’avoir dans mon contenu des recettes, des videos (format Réels) sur IG notamment, des retours clients, des photos lifestyle. Pour le type de recettes je n’hésite pas à proposer des sondages à ma communauté pour savoir ce qui leur plairait mais avant tout je fais ce qui me plait et que j’ai envie de partager.

Qui sont les créateurs de contenus qui vous influencent ?
@madeinclems, @aistou_cuisine, @ayitemaureen

Pourquoi recommanderiez-vous aux marques de travailler avec vous ?
Car je suis une personne très créative et je saurai mettre en valeur leurs produits de la meilleure des façons.

Le mot de la fin vous revient : une dernière chose à partager (un compte, une citation, une astuce, un coup de cœur) ?
Le compte de @msaimcy qui m’aide beaucoup pour ma stratégie sur Insta

 

Continuez à suivre Julie sur Instagram, Facebook ou encore YouTube !

Découvrez les autre finalistes ADICOMAWARDS sur notre blog.

Rosa Lisa, une guerrière qui écrit

Rencontre avec Rosa Lisa Makongo Ebobisse, créatrice de contenu et finaliste #ADICOMAWARDS dans la catégorie ADICOM4GOOD, parrainée par Migrants As Messengers de l’OIM. Drépanocytaire, Rosa Lisa a lancé la page « Relève toi et avance » afin d’informer et de sensibiliser autour de cette cause. 

 

Comment vous définiriez-vous en un tweet ?
Disons que je me vois comme une guerrière de la vie.

 

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?
Diplômée d’une licence en communication événementielle et publicitaire depuis 2015, j’ai dû arrêté pour chercher du travail, ce qui n’a pas été facile avec mon état de santé. Je n’ai pas trouvé de travail, mais j’ai développé mon autre passion pour l’animation radio. Ce n’est qu’en 2019 que ma vie a pris un autre tournant avec la page RELÈVE TOI ET AVANCE.

 

Vous considérez-vous influenceuse ? Pourquoi ? 
Oui je me considère comme une influenceuse… Parce que j’ai un message à passer et jusqu’ici il est bien accueilli et compris de ma communauté, et surtout de mes semblables.

 

Quelle est votre audience et a t-elle des caractéristiques spécifiques ?
Drépanocytaires, parents de Drépanocytaires et des personnes qui en connaissent… Des personnes saines aussi qu’on essaie de sensibiliser.

 

Comment réussissez-vous à créer du contenu attrayant ?
En proposant des thématiques liées à la maladie.

 

Quels sont vos projets en cours ?
Mon travail, une campagne digitale de dépistage du gène Drépanocytaire et une association dans les années à venir !

 

À quoi ressemble votre journée type ?
Cela peut varier en fonction des jours mais la journée type est celle-ci : Réveil, rédaction de mes articles pour la radio, honorer mes rendez-vous de la journée, l’émission radio, publication sur la page et petit temps en famille… Je dors très tard et c’est un temps que j’alloue à toutes sortes de réflexion.

 

Quels sont les défis auxquels vous devez faire face ?
Je dirais essentiellement qu’agrandir cette communauté n’est pas aisé ainsi que la réalisation de projets afférents.

 

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre stratégie de création de contenu ou vos envies de création ? 
C’est purement au feeling, je retrace surtout des sujets qui intéressent les Drépanocytaires… Des questions anonymes, des témoignages.
Qui sont les créateurs de contenus qui vous influencent ?
Tous ceux qui ont des pages parlant de la drépanocytose et aussi un peu des influenceuses du Cameroun.

 

Pourquoi recommanderiez- vous aux marques de travailler avec vous ?
Parce que j’ai soif d’apprendre, j’aime les défis, je suis très friande des opportunités qui vont me permettre d’exprimer mon potentiel sans me limiter à cause de mon état de santé.

 

Le mot de la fin vous revient : une dernière chose à partager (un compte, une citation, une astuce, un coup de cœur) ?
La drépanocytose est devenu ma motivation pour réussir.
 
Merci à Rosa Lisa pour ce beau partage, continuez à la suivre sur Instagram et Facebook !

Carine Ferrat et ses « délires en cuisine »

Cette semaine, Carine Ferrat, blogueuse culinaire, finaliste #ADICOMAWARDS dans la catégorie Food, répond à nos questions ! Sa page Facebook Mes délires en cuisine compte plus de 430K abonnés. 

 

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?
Titulaire d’un BTS commercial, j’ai toujours été passionnée de cuisine. C’est ainsi qu’en avril 2018 je décide de partager mon quotidien via Facebook et cette aventure dure depuis ce moment.

Vous considérez-vous influenceuse ? Pourquoi ?
Un tout petit peu, sans prétention 😅😅 car beaucoup d’abonnés s’identifient à moi.

Quelle est votre audience et a t-elle des caractéristiques spécifiques ?
J’ai aujourd’hui plus de 400.000 abonnés, parmi lesquels plus de femmes que d’hommes.

Comment réussissez-vous à créer du contenu attrayant ?
J’essaie de comprendre les besoins de mes abonnés et je recherche énormément la meilleure qualité de photo.

 

A la maison les soirs c’est instant salade😜
Et vous que mangez vous les soirs ?

Publiée par Mes délires en cuisine sur Samedi 12 décembre 2020

Quels sont vos projets en cours ?
Essayer de devenir égérie de certaines marques culinaires.

À quoi ressemble votre journée type ? 
Au réveil, je vais répondre aux abonnés car certains ont des demandes urgentes. Ensuite à 12h je fais une publication.

Quels sont les défis auxquels vous devez faire face ?
Toujours avoir de nouvelles idée culinaires car la monotonie fait fuir les abonnés.

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre stratégie de création de contenu ou vos envies de création ?
Je tiens compte des demandes et de l’avis de mes abonnés pour la création de mes contenus.

Qui sont les créateurs de contenus qui vous influencent ?
Karelle et Mariam en cuisine !

Pourquoi recommanderiez- vous aux marques de travailler avec vous ?
Parce que je suis très passionnés par ce que je fais et que je me donne à fond pour être a la hauteur des attentes.

Le mot de la fin vous revient : une dernière chose à partager (un compte, une citation, une astuce, un coup de cœur) ?
Il faut toujours croire en soi et surtout ne jamais baisser les bras sur les difficultés que l’on rencontre.

Merci à Carine pour ce beau partage, continuez à la suivre sur Instagram et Facebook !

Ziggy Faye, créateur de contenu voyage au Sénégal

Cette semaine, c’est Ziggy Faye, créateur de la page Travel with Ziggy, créateur de contenu du Sénégal et finaliste aux #ADICOMAWARDS dans la catégorie voyage qui a répondu à nos questions !

Comment vous définiriez-vous en un tweet ?
Un amoureux de la vie et adepte du « vivre et laisser vivre »

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?
Je suis un ancien ingénieur télécom, plus jeune de la boîte dans laquelle je travaillais mais qui démissionne après être rentré de congés pendant lesquels j’ai fait un peu le tour de l’Asie. J’ai réfléchi sur un moyen de monétiser ma passion qui est le voyage et aujourd’hui je suis un vendeur « d’expériences » à travers le Sénégal, l’Afrique et le monde.

Vous considérez-vous influenceur ? Pourquoi ?
Je n’aime pas spécialement le terme influenceur mais je dirai que j’arrive à créer l’envie chez ma communauté de payer pour venir participer aux voyages que je vends et c’est déjà ça.

Quelle est votre ligne éditoriale ?
Voyage, mode, lifestyle et des lives avec un gynécologue depuis le premier confinement en Mars 2020.

Quelle est votre audience et a t-elle des caractéristiques spécifiques ?
Je suis suivi par 60% de femmes et 40% d’hommes. 44% de ma communauté ont entre 25 et 34 ans, ce qui constitue une cible parfaite pour les excursions que je vends.

Comment réussissez-vous à créer du contenu attrayant ?
Avec mon iPhone 11 Pro Max quand je suis seul et une petite équipe technique qui m’accompagne lors de mes excursions pour les besoins des films de voyage que je poste sur ma chaîne YouTube.

Quels sont vos projets en cours ?
Je viens de mettre à jour mon site internet travelwithziggy.com sur lequel toute personne qui voyage au Sénégal peut louer son logement, sa voiture et payer des activités touristiques pour un séjour bien organisé. Je compte m’agrandir dans le projet Airbnb, de location de voitures et trouver une licence pour commencer la vente de billets d’avion et organiser des séjours religieux (Mecque, Fès, Rome…)

À quoi ressemble votre journée type ?
Une journée busy avec au moins 4 rendez-vous par jour quand je suis au Sénégal, des calls pour le compte du magazine moovindak dont je suis le rédacteur en chef dans le cadre des interviews à faire et des articles à écrire. Et des clients que je reçois qui viennent s’inscrire aux excursions que je vends.

Quels sont les défis auxquels vous devez faire face ?
C’est plutôt lié au manque de professionnalisme de certains partenaires qui n’ont aucune notion de l’heure et y’a aussi le fait que quand je me lançais dans la vente d’excursions, j’étais presque seul sur le marché et aujourd’hui beaucoup d’autres personnes font la même chose mais c’est un défi plutôt pas mal par ce que la concurrence est un mal nécessaire pour toujours innover et proposer des expériences de mieux en mieux à mes clients.

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre stratégie de création de contenu ou vos envies de création ?
Je me base sur mes statistiques pour choisir les heures auxquelles je fais mes posts. Je suis beaucoup plus actif en stories. En feed je suis très souvent à un post par semaine et j’utilise beaucoup les hashtags (sans en abuser bien sûr) et les résultats sont jusqu’ici satisfaisants. J’essaie de proposer de la qualité, je me mets à la place du follower et je propose une qualité de contenu que j’aime voir quand je follow quelqu’un sur les réseaux. Le tout en gardant un côté simple et authentique par ce qu’on sait que sur les réseaux le fake apparaît tout de suite.

 

 

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Qui sont les créateurs de contenus qui vous influencent ?
J’en ai pas spécialement mais j’aime beaucoup suivre les comptes qui proposent la même chose que moi ou des comptes qui montrent un peu les merveilles à travers les voyages et autres.

Pourquoi recommanderiez- vous aux marques de travailler avec vous ?
Par ce que je sais écouter mon client pour comprendre son besoin que je traduis fidèlement dans le processus de création de contenus et de vente de sa marque. Je reçois toujours des retours très positifs des marques avec lesquelles j’ai eu à collaborer.

Le mot de la fin vous revient : une dernière chose à partager (un compte, une citation, une astuce, un coup de cœur) ?
YOLO you only live once. Ne jamais faire aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse et toujours regarder le verre à moitié rempli au lieu de le voir à moitié vide. La vie mérite d’être vécue et qu’importe notre situation, il y’a des millions de personnes qui seraient prêtes à tout donner pour être à notre place alors arrêtons de nous plaindre et soyons toujours reconnaissants de ce que nous avons.

 

Merci à Ziggy pour ce beau partage, continuez à le suivre sur Instagram, YouTube, ou encore via son site intenet : travelwithziggy.com.

10 conseils aux entrepreneur.e.s pour se réinventer

L’exemple de l’événement virtuel en période de COVID-19

 

Dans ce contexte particulier de crise sanitaire, deux témoignages ont été recueillis lors d’un live co-animé par Daisy Portella, Chargée de communication Entrafrica et Sophia El Hajaj Gnassounou, Managing Director ADICOMDAYS, vendredi 22 mai. Il s’agit des témoignages de Dedy Bilamba, Expert Marketing Communication numérique et d’Eric M’Boua, CEO de Prodzitiv, Animateur TV, radio pour le passage au 100% numérique de l’évènement Festival Vues d’Afrique.

Comment le festival Vues d’Afrique a-t-il été adapté ? Comment engager le public en ligne ? Comment réinventer le modèle économique ? De manière plus générale, la discussion s’est ouverte sur la créativité et l’adaptation, nécessaires en situation de crise.
Quels conseils pouvons-nous tirer de l’expérience des intervenants ? Comment être agile face à une situation imprévue ?

 

1. Continuez d’exister

Il est important de ne pas devenir invisible et de se réinventer face à une situation majeure. Cela passe par continuer à communiquer mais aussi repousser les limites pour se réinventer et montrer ses capacités d’adaptation, sans perdre de vue sa vision et son objectif ! “Le bateau doit arriver”…

Comme le conseille Eric M’Boua,

“il ne faut pas se laisser piéger par l’outil mais il faut travailler son contenu”.

Les résultats organiques pour le festival Vues d’Afrique illustrent parfaitement l’importance de la communication et de la production de contenus :

  • +50 000 visionnement uniques
  • 300 000 pages vues
  • +20% de followers
  • un engagement de +40%

2. Gardez une mentalité positive

Comme le rappelle Dedy Bilamba, lorsque l’on doit tout repenser :

« Il ne faut pas que ce soit un plan B mais un nouveau plan A ».

N’oublions pas aussi qu’il y a aujourd’hui beaucoup de domaines où on peut « se débarrasser de la forme et aller vers le contenu ».

3. Choisissez bien votre équipe et vos partenaires

Plutôt que d’avoir une grande équipe, il vaut mieux sélectionner des profils très qualifiés et disponibles pour former une équipe réactive et efficace. Il est important de choisir des personnes avec qui il est facile de travailler et de s’adapter.

Pour rappel, l’équipe du festival Vues d’Afrique c’est :

  • 1 chargé de communication
  • 2 chargés de programmation
  • 1 responsable du site web
  • la Direction

Notons que le partenaire TV5MONDE a triplé son équipe pour assurer la technique et le passage de l’événement au 100% virtuel. Le festival a été transformé en 10 jours, comprenant l’écriture de la cérémonie numérique.

S’entourer de partenaires agiles et qui partagent la même vision vous fera aller au bout de votre projet. Être agile passe aussi par s’ouvrir à d’autres options, consulter tous les membres de votre équipe, même si la problématique ne les concerne pas directement. En somme, trouvez les ressources à votre disposition !

4. Faites le premier pas, le plus important

Il suffit parfois d’annoncer pour amorcer ! Dans le cadre de la digitalisation du Festival Vues d’Afrique, le simple fait d’annoncer l’événement en ligne a poussé les partenaires et potentielles aides à réagir et à contacter l’équipe.

'Ça prend une étincelle pour qu'il y ait un brasier d'idées par la suite.' Eric M'BouaClick to Tweet

Lorsque les idées sont là en grand nombre, il peut aussi parfois être compliqué d’avancer. Pour s’adapter, simplifiez, comme le rappelle Eric M’Boua : « Plus le temps avance, plus vous devez simplifier votre offre« .

5. Sachez créer et/ou saisir une opportunité

Éviter à tout prix d’être dans une position d’attente lors d’une situation inhabituelle. Être force de création permet de ne pas être remplacé par quelqu’un d’autre.

N’ayez pas peur de vous investir dans un projet, les retombées sont parfois insoupçonnées !

6. Profitez-en pour mieux connaître vos clients, votre audience

Les situations imprévues, une activité ralentie… Et si c’était l’opportunité pour mieux comprendre votre audience et/ou vos clients ? Sondages, discussions en ligne, benchmark, newsletters ciblées : tous ces outils peuvent vous servir à mieux cerner les besoins de votre cible.

Vous vous retrouvez dans une situation de « bad buzz » ? Dedy Bilamba nous livrait ici 5 conseils aux Community Managers

7. Anticipez au maximum l’impact du changement

Dans l’exemple d’une digitalisation d’événement, il faut par exemple considérer les frontières qui tombent, le public qui s’élargit ou au contraire les limites de droits de diffusion.

8. Réévaluez votre plus-value, elle n’est pas toujours où on croit

Il peut arriver que l’on se rende compte après plusieurs mois ou années – ou au contraire de manière très rapidement lors d’une situation imprévue – que le business model de départ n’est pas le plus intéressant et que notre valeur ajoutée pour le marché est ailleurs.

Votre plus-value doit être réévaluée en situation de crise.Click to Tweet

9. Suivez les bonnes tendances

S’il y a des modèles et des solutions qui fonctionnent, qui ont le vent en poupe, il faut savoir creuser et en comprendre les mécaniques et la réelle valeur ajoutée. La finalité ? Savoir l’adapter à son modèle, à sa situation, au moment T.

10. Acceptez la frustration

Enfin, n’oublions pas que s’adapter implique souvent de renoncer à certaines idées. Il faut retenir les opportunités créées et le chemin accompli !

 

Un terme est revenu souvent lors de ce live, c’est l’AGILITÉ ! Nous n’avons aujourd’hui pas le choix, en tant qu’entrepreneurs : « Never give up! » Il ne faut pas baisser les bras 🙂 Vous êtes entrepreneur.e et souhaitez être accompagné.e pour votre communication digitale ? N’hésitez pas à remplir notre questionnaire pour être recontacté.e. Cliquez ici pour en savoir plus sur l’agence Totem Experience. 

 

Article écrit par Iris K. Laventure

Les initiatives solidaires des marques en Afrique pendant la pandémie de Covid-19

Un élan de solidarité émane de cette crise sanitaire inédite : les entreprises africaines s’organisent pour combattre ensemble la pandémie de coronavirus sur le continent. Nous vous proposons un tour d’horizon de ces actions solidaires par des marques engagées.

Pour un tour d’horizon de ce que font les créateurs de contenus, nous vous invitons à découvrir #ADICOM4GOOD sur Instagram : @adicom4good.

#AFRICAFIGHTSCORONA


En Côte d’Ivoire

  • FrieslandCampina, producteur du lait Bonnet Rouge

FrieslandCampina s’engage auprès de l’état Ivoirien afin lutter contre la propagation du coronavirus.
A cet effet, un don d’une valeur de 25 millions de FCFA hors taxes destiné au personnel soignant a été fait ce mardi 7 avril.
Ce don est composé de
– Matériel sanitaire afin de protéger le personnel en première ligne et de
– Produits laitiers

La marque propose également un service de commande par téléphone et livraison à domicile en cette période de crise sanitaire.

Source : Page Facebook Bonnet Rouge.

  • MTN 

Une campagne de prévention a été mise en place sur les réseaux sociaux, alliant vidéos, visuels et challenge pour sensibiliser la population.

Source : Page Facebook MTN Côte d’Ivoire.

  • Société Générale Côte d’Ivoire

Société Générale Côte d’Ivoire est solidaire du peuple Ivoirien et du gouvernement dans la lutte contre le COVID-19.

Ce 27 mars, en présence de M. Eugene Aka Aouelé, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Aymeric Villebrun, Directeur Général de Société Générale Côte d’Ivoire a annoncé la contribution de la banque : un don de 80 millions de FCFA composé d’équipements de protection pour le corps médical et de traitement pour les malades.

Parmi ces équipements, 2 respirateurs au CHU de Treichville ont été officiellement remis lors de cette cérémonie.

Source : Page Facebook Société Générale Côte d’Ivoire.


Au Sénégal

  • Sonatel

La société accompagne financièrement et matériellement l’État sénégalaise dans la lutte contre le covid-19 avec notamment des dons d’équipement médicaux, la gratuité entre les différents personnels d’intervention et la mise en place d’une sonnerie d’attente rappelant les gestes barrières.

De plus, Sonatel accompagne également les entreprises dans leur télétravail, avec une hausse du débit et des forfaits d’internet mobile offerts, et les étudiants et élèves avec un forfait Pass Education valable 30 jours, donnant l’accès à des contenus éducatifs exclusifs.

Source : Sikafinance.com


Au Kenya

  • Safaricom

Le service de paiement mobile de Safaricom, M-Pesa, est utilisé par 20,5 millions de personnes. Il faut savoir que le Kenya est l’un des leaders mondiaux dans le domaine.  Au milieu de cette crise du Covid-19, pour accélérer encore l’adoption du paiement mobile, Safaricom a mis en place mi-mars la gratuité sur toutes les transactions entre utilisateurs comprises en dessous de 1 000 shillings kényans (près de 9 euros) pendant 90 jours.

Afin de soutenir les micro-entreprises, en accord avec la banque centrale du pays, l’opérateur a également augmenté la limite quotidienne de transactions autorisées via son service de 70 000 à 150 000 shillings (610 à 1 310 euros environ) pour ces dernières.

Début avril, il a aussi lancé la possibilité pour ses clients d’utiliser leurs points de fidélité pour payer des biens ou services de première nécessité pendant les 30 prochains jours. Ces points peuvent aussi être échangés entre les utilisateurs.

Source : frenchweb.fr

  • SWVL

La branche kényane de SWVL (le groupe a été fondé en Egypte), plateforme de transport en autocars, a décidé de réduire ses trajets aux seules routes principales et de les rendre gratuits. Ces routes étant notamment empruntées par les usagers pour aller travailler. Un geste qui doit aider au respect des différentes mesures mises en place par le gouvernement pour favoriser la distanciation sociale, dont un couvre-feu de 19h à 5h du matin.

Source : frenchweb.fr


Au Nigéria

  • Paga

Le nigérian Paga, leader du paiement mobile dans ce pays, et qui a signé un partenariat avec Visa début mars, a de son côté annoncé que plus aucun frais ne serait imputé aux marchands pour les paiements par carte. La startup a également supprimé les frais sur les transferts d’argent entre utilisateurs qui ne transitent pas par un compte bancaire et fortement diminué sa commission pour les autres.

Source : frenchweb.fr

  • LifeBank

Fondée en 2015 par l’entrepreneure Temie Giwa Tubosun, la startup a pour activité originelle de faciliter, grâce à sa plateforme technologique, le transport de produits médicaux comme le sang ou encore de l’oxygène vers les hôpitaux. Depuis l’apparition du Covid-19, elle a également lancé une plateforme en ligne qui permet aux établissements de santé de dresser l’inventaire des appareils respiratoires, des ventilateurs médicaux et des lits de soins intensifs qu’ils possèdent afin d’avoir une cartographie claire de la situation.

Les premiers résultats commencent à tomber: sur 900 hôpitaux à travers le pays, 149 ventilateurs, 109 appareils respiratoires et 139 lits de soins intensifs ont été comptabilisés.

Source : frenchweb.fr

 

Vous souhaitez nous proposez une initiative à ajouter ? Contactez-nous : iris@totem-experience.com ! Nous complétons cette liste progressivement. 

Le traitement des données : respecter la loi dans la CEDEAO

Les lois mises en place dans la CEDEAO ont défini un certain nombre de règles auxquelles doivent se conformer toute personne qui envisagerait de procéder à un traitement de données.

Afin d’entrer en conformité, notre expert Mamourou Samake du cabinet Mazars nous indique qu’il faut respecter quatre étapes importantes :
  • la constitution d’un registre de traitement des données qui permet de recenser tous les fichiers, l’objectif poursuivi, les catégories de données utilisées, les personnes ayant accès aux données, la durée de conservation de ces données ;
  • le tri des données qui permet de vérifier que les données traitées sont celles nécessaires ;
  • le respect des droits des personnes qui passe par l’information de celles-ci, et de leur permettre d’exercer facilement leurs droits
  • la sécurité des données qui permet de prendre les mesures nécessaires afin de garantir au mieux la sécurité des données, leur intégrité en minimisant les risques de pertes de données ou de piratage.

La loi ivoirienne incombe, selon l’ARTCI, des obligations au responsable du traitement. Il est tenu de : 

  • garantir droit aux demandes d’accès, de rectification, d’opposition, de suppression et d’effacement des données formulées par les personnes concernées et ce dans les conditions prévues par la loi ; Cf. Article 41 de la loi n°2013-450 de juin 2013
  • prendre toute précaution à l’égard des données, notamment d’assurer leur sécurité, et d’empêcher qu’elles soient déformées, endommagées, ou que des tiers y aient accès (Obligations de sécurité) ; Cf. Article 40 de la loi n°2013-450 de juin 2013
  • informer les personnes concernées que leurs données font l’objet d’un traitement des données ;
  • répondre aux sollicitations des personnes dont les données personnelles font l’objet d’un traitement ;
  • fournir aux personnes concernées :
    • les informations permettant de connaître et contester un traitement ;
    • la confirmation que leurs données font ou non l’objet d’un traitement ;
    • les informations sur la finalité du traitement ;
    • les informations relatives aux catégories de données et destinataires de celles-ci.
  • prendre toute mesure utile pour s’assurer que les données à caractère personnel traitées peuvent être exploitées quel que soit le support technique utilisé. (Obligation technique) ; Cf. Article 44 de la loi n°2013-450 de juin 2013
  • conformer aux sanctions pécuniaires en cas d’entrave à l’action de l’Autorité de protection des données. Cf. Article 45 de la loi n°2013-450 de juin 2013

Et pour l’internaute ?

L’association de défense des logiciels libres Framasoft propose depuis l’an dernier une suite d’outils équivalents à Google Docs, Google Forms ou Google Agenda, le service Cozy Cloud propose un service identique à Google Drive et des moteurs de recherche respectueux de la vie privée comme Qwant, Xaphir ou DuckDuckGo, qui tentent de sensibiliser à la vente des données personnelles et au ciblage publicitaire.
Vous souhaitez « Maîtriser la publicité sur les réseaux sociaux pour développer votre activité » ? Rejoignez la formation ADICOMACADEMY les 5 & 6 décembre prochains à Abidjan. 

#AmoureuxdAfrique et #MaFemmeAfricaine avec Orange Money

Deux campagnes pensées par Totem Experience pour Orange Money : la première pour fêter la Saint-Valentin, la deuxième à l’occasion de la journée internationale de la femme.

#AmoureuxdAfrique

À l’approche de la Saint-Valentin, Orange Money France a souhaité se rapprocher de sa cible africaine (Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire) en montrant son amour pour le continent africain par la proposition de services de qualité.

La proposition de Totem Experience 

Nous avons proposé une vidéo virale et un jeu dans lesquels l’Afrique est magnifiée et mise en avant. À travers cette campagne, nous souhaitions montrer que les transactions faites avec Orange Money – aussi de la France vers les pays africains – sont réalisées par amour pour les personnes, la culture et le continent africain. Une vidéo a été produite par nos soins, un jeu lancé et diffusé via le Totem Influence Network.

#MaFemmeAfricaine

L’objectif avec cette campagne était de célébrer la journée internationale de le femme en valorisant les femmes noires.

La proposition de Totem Experience 

Totem Experience a conçu une stratégie de brand content, en proposant un shooting photo avec des interviews de femmes noires. Les photos ont été diffusées sur la page Facebook NOFI (média partenaire) puis rendues virales à travers le Totem Influence Network, suscitant plus de 22.000 réactions.

 

 

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Les fondamentaux en cas de crise sur les réseaux sociaux

Dédy Bilamba, expert digital et Marketing KFC Côte d’Ivoire livre 5 conseils aux Community Managers

Commençons par rappeler qu’un « bad buzz » n’est pas un moyen comme un autre de « faire de la publicité ». Voici les 5 conseils à suivre si vous retrouvez malgré vous en situation de crise :

1. NE JAMAIS COUPER LE CONTACT OU LAISSER LES CHOSES SE FAIRE TOUTES SEULES…

Les posts insultants sont modérés, mais il faut continuer à échanger.

2. CE QUI COMPTE C’EST LA CONFIANCE ACQUISE EN AMONT ET PAS CE QUE L’ON DIT AU MOMENT DE LA CRISE

Laisser aux internautes qui vous connaissent, l’opportunité de venir vous « défendre » en rappelant la véritable nature de la relation entre la marque et les internautes sur la page. De plus, les nouveaux internautes, venus dans le cadre du « bad buzz », vont explorer la page pour tenter de confirmer ou infirmer la véracité du post « à charge ».

3. NE PAS PRENDRE LA SITUATION PERSONNELLEMENT ET REVENIR SUR LES STANDARDS DE « COSTUMER SERVICE », DE LA MARQUE

Être prêt à s’excuser et surtout ne pas s’énerver.

4. DISSOCIER CLAIREMENT LA MARQUE DES PROPOS INCRIMINÉS, EN CAS DE PUBLICATION DIRECTE AU SUJET DU BAD BUZZ

5. POURSUIVRE SON CALENDRIER DE POST COMME PRÉVU, AFIN DE NE PAS GARDER LE FOCUS SUR LA CRISE

 

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Nos conseils d’experts sur TikTok

Découvrez ici quelques conseils à retenir si vous souhaitez vous lancer sur TikTok

Les conseils de Bigger Than Fiction, agence parisienne spécialisée en créativité digitale :

  • Partir des usages de la plateforme 
  • Faire confiance aux créateurs natifs 
  • Chercher à “empower” des influenceurs, leur laisser une liberté de création et de ton (être sponsor d’une création)
  • Challenger les créateurs entre eux 

Les conseils de Docteur Speedy, influenceur :

  • Un seul mot d’ordre : créativité. Ne pas se prendre au sérieux. Il est important d’être à l’écoute de son audience et d’analyser ses demandes, ses attentes. 
  • Se tenir informé des nouveautés et innovations de l’application. Mais, également, des challenges. Tous les jours il y a un nouveau type de vidéos qui buzz et qui est repris par tout le monde.
  • Faire attention à son matériel, avoir un téléphone portable qui fonctionne normalement. Si vous effectuez des montages complémentaires, avoir un bon logiciel de montage. 

Les conseils de Axel Merryl, influenceur  :

  • Publier. Publier beaucoup et régulièrement. Être constant dans la publication du contenu. Sur TikTok, il est possible d’avoir rapidement des fans à condition de publier régulièrement. 
  • Quand une vidéo fait du buzz et qu’un influenceur la reprend, il faut reprendre le challenge, il peut avoir rapidement des vues et des followers. 
  • Si possible, publier tous les jours.

 

Vous avez des objectifs précis pour votre communication en ligne ? Parlons-en !

#AfricanGeek : une web-série pour Objis

L’idée de base est de bousculer avec humour les idées reçues sur l’informatique « tout en proposant aux jeunes Africains d’être acteurs de la transformation digitale du continent ».

La proposition de Totem Experience

La web-série « African Geek » suggère avec humour aux jeunes en Afrique une nouvelle relation avec l’Informatique, loin des idées reçues, et porteuse d’un espoir pour leur avenir professionnel. Cette web-série mensuelle a été réalisée avec le comédien Dycosh. Les sujets abordés ont été pensés pour être au plus proche de la réalité des jeunes Africains :

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