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10 conseils aux entrepreneur.e.s pour se réinventer

L’exemple de l’événement virtuel en période de COVID-19

 

Dans ce contexte particulier de crise sanitaire, deux témoignages ont été recueillis lors d’un live co-animé par Daisy Portella, Chargée de communication Entrafrica et Sophia El Hajaj Gnassounou, Managing Director ADICOMDAYS, vendredi 22 mai. Il s’agit des témoignages de Dedy Bilamba, Expert Marketing Communication numérique et d’Eric M’Boua, CEO de Prodzitiv, Animateur TV, radio pour le passage au 100% numérique de l’évènement Festival Vues d’Afrique.

Comment le festival Vues d’Afrique a-t-il été adapté ? Comment engager le public en ligne ? Comment réinventer le modèle économique ? De manière plus générale, la discussion s’est ouverte sur la créativité et l’adaptation, nécessaires en situation de crise.
Quels conseils pouvons-nous tirer de l’expérience des intervenants ? Comment être agile face à une situation imprévue ?

 

1. Continuez d’exister

Il est important de ne pas devenir invisible et de se réinventer face à une situation majeure. Cela passe par continuer à communiquer mais aussi repousser les limites pour se réinventer et montrer ses capacités d’adaptation, sans perdre de vue sa vision et son objectif ! “Le bateau doit arriver”…

Comme le conseille Eric M’Boua,

“il ne faut pas se laisser piéger par l’outil mais il faut travailler son contenu”.

Les résultats organiques pour le festival Vues d’Afrique illustrent parfaitement l’importance de la communication et de la production de contenus :

  • +50 000 visionnement uniques
  • 300 000 pages vues
  • +20% de followers
  • un engagement de +40%

2. Gardez une mentalité positive

Comme le rappelle Dedy Bilamba, lorsque l’on doit tout repenser :

« Il ne faut pas que ce soit un plan B mais un nouveau plan A ».

N’oublions pas aussi qu’il y a aujourd’hui beaucoup de domaines où on peut « se débarrasser de la forme et aller vers le contenu ».

3. Choisissez bien votre équipe et vos partenaires

Plutôt que d’avoir une grande équipe, il vaut mieux sélectionner des profils très qualifiés et disponibles pour former une équipe réactive et efficace. Il est important de choisir des personnes avec qui il est facile de travailler et de s’adapter.

Pour rappel, l’équipe du festival Vues d’Afrique c’est :

  • 1 chargé de communication
  • 2 chargés de programmation
  • 1 responsable du site web
  • la Direction

Notons que le partenaire TV5MONDE a triplé son équipe pour assurer la technique et le passage de l’événement au 100% virtuel. Le festival a été transformé en 10 jours, comprenant l’écriture de la cérémonie numérique.

S’entourer de partenaires agiles et qui partagent la même vision vous fera aller au bout de votre projet. Être agile passe aussi par s’ouvrir à d’autres options, consulter tous les membres de votre équipe, même si la problématique ne les concerne pas directement. En somme, trouvez les ressources à votre disposition !

4. Faites le premier pas, le plus important

Il suffit parfois d’annoncer pour amorcer ! Dans le cadre de la digitalisation du Festival Vues d’Afrique, le simple fait d’annoncer l’événement en ligne a poussé les partenaires et potentielles aides à réagir et à contacter l’équipe.

'Ça prend une étincelle pour qu'il y ait un brasier d'idées par la suite.' Eric M'BouaClick to Tweet

Lorsque les idées sont là en grand nombre, il peut aussi parfois être compliqué d’avancer. Pour s’adapter, simplifiez, comme le rappelle Eric M’Boua : « Plus le temps avance, plus vous devez simplifier votre offre« .

5. Sachez créer et/ou saisir une opportunité

Éviter à tout prix d’être dans une position d’attente lors d’une situation inhabituelle. Être force de création permet de ne pas être remplacé par quelqu’un d’autre.

N’ayez pas peur de vous investir dans un projet, les retombées sont parfois insoupçonnées !

6. Profitez-en pour mieux connaître vos clients, votre audience

Les situations imprévues, une activité ralentie… Et si c’était l’opportunité pour mieux comprendre votre audience et/ou vos clients ? Sondages, discussions en ligne, benchmark, newsletters ciblées : tous ces outils peuvent vous servir à mieux cerner les besoins de votre cible.

Vous vous retrouvez dans une situation de « bad buzz » ? Dedy Bilamba nous livrait ici 5 conseils aux Community Managers

7. Anticipez au maximum l’impact du changement

Dans l’exemple d’une digitalisation d’événement, il faut par exemple considérer les frontières qui tombent, le public qui s’élargit ou au contraire les limites de droits de diffusion.

8. Réévaluez votre plus-value, elle n’est pas toujours où on croit

Il peut arriver que l’on se rende compte après plusieurs mois ou années – ou au contraire de manière très rapidement lors d’une situation imprévue – que le business model de départ n’est pas le plus intéressant et que notre valeur ajoutée pour le marché est ailleurs.

Votre plus-value doit être réévaluée en situation de crise.Click to Tweet

9. Suivez les bonnes tendances

S’il y a des modèles et des solutions qui fonctionnent, qui ont le vent en poupe, il faut savoir creuser et en comprendre les mécaniques et la réelle valeur ajoutée. La finalité ? Savoir l’adapter à son modèle, à sa situation, au moment T.

10. Acceptez la frustration

Enfin, n’oublions pas que s’adapter implique souvent de renoncer à certaines idées. Il faut retenir les opportunités créées et le chemin accompli !

 

Un terme est revenu souvent lors de ce live, c’est l’AGILITÉ ! Nous n’avons aujourd’hui pas le choix, en tant qu’entrepreneurs : « Never give up! » Il ne faut pas baisser les bras 🙂 Vous êtes entrepreneur.e et souhaitez être accompagné.e pour votre communication digitale ? N’hésitez pas à remplir notre questionnaire pour être recontacté.e. Cliquez ici pour en savoir plus sur l’agence Totem Experience. 

 

Article écrit par Iris K. Laventure

Les initiatives solidaires des marques en Afrique pendant la pandémie de Covid-19

Un élan de solidarité émane de cette crise sanitaire inédite : les entreprises africaines s’organisent pour combattre ensemble la pandémie de coronavirus sur le continent. Nous vous proposons un tour d’horizon de ces actions solidaires par des marques engagées.

Pour un tour d’horizon de ce que font les créateurs de contenus, nous vous invitons à découvrir #ADICOM4GOOD sur Instagram : @adicom4good.

#AFRICAFIGHTSCORONA


En Côte d’Ivoire

  • FrieslandCampina, producteur du lait Bonnet Rouge

FrieslandCampina s’engage auprès de l’état Ivoirien afin lutter contre la propagation du coronavirus.
A cet effet, un don d’une valeur de 25 millions de FCFA hors taxes destiné au personnel soignant a été fait ce mardi 7 avril.
Ce don est composé de
– Matériel sanitaire afin de protéger le personnel en première ligne et de
– Produits laitiers

La marque propose également un service de commande par téléphone et livraison à domicile en cette période de crise sanitaire.

Source : Page Facebook Bonnet Rouge.

  • MTN 

Une campagne de prévention a été mise en place sur les réseaux sociaux, alliant vidéos, visuels et challenge pour sensibiliser la population.

Source : Page Facebook MTN Côte d’Ivoire.

  • Société Générale Côte d’Ivoire

Société Générale Côte d’Ivoire est solidaire du peuple Ivoirien et du gouvernement dans la lutte contre le COVID-19.

Ce 27 mars, en présence de M. Eugene Aka Aouelé, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Aymeric Villebrun, Directeur Général de Société Générale Côte d’Ivoire a annoncé la contribution de la banque : un don de 80 millions de FCFA composé d’équipements de protection pour le corps médical et de traitement pour les malades.

Parmi ces équipements, 2 respirateurs au CHU de Treichville ont été officiellement remis lors de cette cérémonie.

Source : Page Facebook Société Générale Côte d’Ivoire.


Au Sénégal

  • Sonatel

La société accompagne financièrement et matériellement l’État sénégalaise dans la lutte contre le covid-19 avec notamment des dons d’équipement médicaux, la gratuité entre les différents personnels d’intervention et la mise en place d’une sonnerie d’attente rappelant les gestes barrières.

De plus, Sonatel accompagne également les entreprises dans leur télétravail, avec une hausse du débit et des forfaits d’internet mobile offerts, et les étudiants et élèves avec un forfait Pass Education valable 30 jours, donnant l’accès à des contenus éducatifs exclusifs.

Source : Sikafinance.com


Au Kenya

  • Safaricom

Le service de paiement mobile de Safaricom, M-Pesa, est utilisé par 20,5 millions de personnes. Il faut savoir que le Kenya est l’un des leaders mondiaux dans le domaine.  Au milieu de cette crise du Covid-19, pour accélérer encore l’adoption du paiement mobile, Safaricom a mis en place mi-mars la gratuité sur toutes les transactions entre utilisateurs comprises en dessous de 1 000 shillings kényans (près de 9 euros) pendant 90 jours.

Afin de soutenir les micro-entreprises, en accord avec la banque centrale du pays, l’opérateur a également augmenté la limite quotidienne de transactions autorisées via son service de 70 000 à 150 000 shillings (610 à 1 310 euros environ) pour ces dernières.

Début avril, il a aussi lancé la possibilité pour ses clients d’utiliser leurs points de fidélité pour payer des biens ou services de première nécessité pendant les 30 prochains jours. Ces points peuvent aussi être échangés entre les utilisateurs.

Source : frenchweb.fr

  • SWVL

La branche kényane de SWVL (le groupe a été fondé en Egypte), plateforme de transport en autocars, a décidé de réduire ses trajets aux seules routes principales et de les rendre gratuits. Ces routes étant notamment empruntées par les usagers pour aller travailler. Un geste qui doit aider au respect des différentes mesures mises en place par le gouvernement pour favoriser la distanciation sociale, dont un couvre-feu de 19h à 5h du matin.

Source : frenchweb.fr


Au Nigéria

  • Paga

Le nigérian Paga, leader du paiement mobile dans ce pays, et qui a signé un partenariat avec Visa début mars, a de son côté annoncé que plus aucun frais ne serait imputé aux marchands pour les paiements par carte. La startup a également supprimé les frais sur les transferts d’argent entre utilisateurs qui ne transitent pas par un compte bancaire et fortement diminué sa commission pour les autres.

Source : frenchweb.fr

  • LifeBank

Fondée en 2015 par l’entrepreneure Temie Giwa Tubosun, la startup a pour activité originelle de faciliter, grâce à sa plateforme technologique, le transport de produits médicaux comme le sang ou encore de l’oxygène vers les hôpitaux. Depuis l’apparition du Covid-19, elle a également lancé une plateforme en ligne qui permet aux établissements de santé de dresser l’inventaire des appareils respiratoires, des ventilateurs médicaux et des lits de soins intensifs qu’ils possèdent afin d’avoir une cartographie claire de la situation.

Les premiers résultats commencent à tomber: sur 900 hôpitaux à travers le pays, 149 ventilateurs, 109 appareils respiratoires et 139 lits de soins intensifs ont été comptabilisés.

Source : frenchweb.fr

 

Vous souhaitez nous proposez une initiative à ajouter ? Contactez-nous : iris@totem-experience.com ! Nous complétons cette liste progressivement. 

Le traitement des données : respecter la loi dans la CEDEAO

Les lois mises en place dans la CEDEAO ont défini un certain nombre de règles auxquelles doivent se conformer toute personne qui envisagerait de procéder à un traitement de données.

Afin d’entrer en conformité, notre expert Mamourou Samake du cabinet Mazars nous indique qu’il faut respecter quatre étapes importantes :
  • la constitution d’un registre de traitement des données qui permet de recenser tous les fichiers, l’objectif poursuivi, les catégories de données utilisées, les personnes ayant accès aux données, la durée de conservation de ces données ;
  • le tri des données qui permet de vérifier que les données traitées sont celles nécessaires ;
  • le respect des droits des personnes qui passe par l’information de celles-ci, et de leur permettre d’exercer facilement leurs droits
  • la sécurité des données qui permet de prendre les mesures nécessaires afin de garantir au mieux la sécurité des données, leur intégrité en minimisant les risques de pertes de données ou de piratage.

La loi ivoirienne incombe, selon l’ARTCI, des obligations au responsable du traitement. Il est tenu de : 

  • garantir droit aux demandes d’accès, de rectification, d’opposition, de suppression et d’effacement des données formulées par les personnes concernées et ce dans les conditions prévues par la loi ; Cf. Article 41 de la loi n°2013-450 de juin 2013
  • prendre toute précaution à l’égard des données, notamment d’assurer leur sécurité, et d’empêcher qu’elles soient déformées, endommagées, ou que des tiers y aient accès (Obligations de sécurité) ; Cf. Article 40 de la loi n°2013-450 de juin 2013
  • informer les personnes concernées que leurs données font l’objet d’un traitement des données ;
  • répondre aux sollicitations des personnes dont les données personnelles font l’objet d’un traitement ;
  • fournir aux personnes concernées :
    • les informations permettant de connaître et contester un traitement ;
    • la confirmation que leurs données font ou non l’objet d’un traitement ;
    • les informations sur la finalité du traitement ;
    • les informations relatives aux catégories de données et destinataires de celles-ci.
  • prendre toute mesure utile pour s’assurer que les données à caractère personnel traitées peuvent être exploitées quel que soit le support technique utilisé. (Obligation technique) ; Cf. Article 44 de la loi n°2013-450 de juin 2013
  • conformer aux sanctions pécuniaires en cas d’entrave à l’action de l’Autorité de protection des données. Cf. Article 45 de la loi n°2013-450 de juin 2013

Et pour l’internaute ?

L’association de défense des logiciels libres Framasoft propose depuis l’an dernier une suite d’outils équivalents à Google Docs, Google Forms ou Google Agenda, le service Cozy Cloud propose un service identique à Google Drive et des moteurs de recherche respectueux de la vie privée comme Qwant, Xaphir ou DuckDuckGo, qui tentent de sensibiliser à la vente des données personnelles et au ciblage publicitaire.
Vous souhaitez « Maîtriser la publicité sur les réseaux sociaux pour développer votre activité » ? Rejoignez la formation ADICOMACADEMY les 5 & 6 décembre prochains à Abidjan. 

Les fondamentaux en cas de crise sur les réseaux sociaux

Dédy Bilamba, expert digital et Marketing KFC Côte d’Ivoire livre 5 conseils aux Community Managers

Commençons par rappeler qu’un « bad buzz » n’est pas un moyen comme un autre de « faire de la publicité ». Voici les 5 conseils à suivre si vous retrouvez malgré vous en situation de crise :

1. NE JAMAIS COUPER LE CONTACT OU LAISSER LES CHOSES SE FAIRE TOUTES SEULES…

Les posts insultants sont modérés, mais il faut continuer à échanger.

2. CE QUI COMPTE C’EST LA CONFIANCE ACQUISE EN AMONT ET PAS CE QUE L’ON DIT AU MOMENT DE LA CRISE

Laisser aux internautes qui vous connaissent, l’opportunité de venir vous « défendre » en rappelant la véritable nature de la relation entre la marque et les internautes sur la page. De plus, les nouveaux internautes, venus dans le cadre du « bad buzz », vont explorer la page pour tenter de confirmer ou infirmer la véracité du post « à charge ».

3. NE PAS PRENDRE LA SITUATION PERSONNELLEMENT ET REVENIR SUR LES STANDARDS DE « COSTUMER SERVICE », DE LA MARQUE

Être prêt à s’excuser et surtout ne pas s’énerver.

4. DISSOCIER CLAIREMENT LA MARQUE DES PROPOS INCRIMINÉS, EN CAS DE PUBLICATION DIRECTE AU SUJET DU BAD BUZZ

5. POURSUIVRE SON CALENDRIER DE POST COMME PRÉVU, AFIN DE NE PAS GARDER LE FOCUS SUR LA CRISE

 

Vous avez besoin d’être accompagné pour votre communication sur les réseaux sociaux ? Remplissez notre formulaire en ligne et vous serez gratuitement rappelé par un expert Totem Experience. 

Le défi créatif d’un graphiste ivoirien : créer 1 emoji Africain par jour durant l’année 2018

Le défi créatif d’un graphiste ivoirien : créer 1 emoji africain par jour durant l’année 2018.
Parmi les défis relevés en ce début d’année 2018, le jeune graphiste ivoirien O’Plérou a choisi un beau projet créatif : créer un emoji africain par jour.

Zouzoukwa : 365 emojis sur une année

O’Plérou, étudiant en Licence professionnelle à l’école des Arts et Images Numériques de l’ISTC Polytechnique à Abidjan souhaite avant tout faire connaître la culture ivoirienne. Pensant au départ créer une série de graphisme sur les masques, il s’est ensuite demandé comment toucher le plus grand nombre. C’est en discutant avec un ami sur une application de messagerie instantanée que lui est venu l’idée de passer par quelque chose d’ancré dans notre quotidien : les emojis.    

Afin de rester motivé, il en fait un défi pour cette nouvelle année 2018 et élargit sa thématique à tout le continent africain.

Un projet dans l’air du temps

Il répond de manière créative à une problématique très actuelle : l’adaptation du contenu.
Les marques et institutions cherchent toujours à être plus proche des consommateurs, en passant notamment par un contenu plus personnalisé.
O’Plérou débute l’année avec un tour culinaire de la Côte d’Ivoire à l’image du gbofloto, un beignet local.

#Zouzoukwa N°11: GBOFLOTO [Fried dough balls] · * can’t find words*

Une publication partagée par O’Plérou✝ (@creativorian) le

Nous avons hâte de découvrir quel thème d’emoji suivra, mais nous imaginons déjà les instruments de musique, véhicules particuliers, animaux… De quoi remplir l’année 2018 d’emojis aux couleurs africaines.

Pour identifier et collaborer avec les influenceurs d’Afrique les plus pertinents pour votre marque, utilisez www.tinafrica.com
Pour rencontrer et apprendre avec les acteurs clés de la communication digitale en Afrique, participez aux ADICOMDAYS, le rendez-vous BtoB de référence dans le domaine : www.adicomdays.com
Pour être accompagné dans votre stratégie digitale sur l’Afrique : www.totem-experience.com

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