fbpx

TOTEM EXPERIENCE VISE UN OBJECTIF DE 25 RECRUTEMENTS POUR CONDUIRE SA CROISSANCE DANS LA COMMUNICATION DIGITALE AFRICAINE

ABIDJAN, MARS 2021 – Dans la continuité d’une année 2020 marquée par de nombreux succès, le groupe panafricain de communication digitale Totem Experience se fixe un objectif de 25 recrutements supplémentaires en 2021. L’agence créée par Kahi Lumumba et Antony Bah dépassera ainsi le cap des 50 collaborateurs. 

Une année 2021 durant laquelle Totem Experience entend renforcer des représentations au Bénin, Togo, Mali, Burkina-Faso et RD Congo en plus de la Guinée, la France et la Côte d’Ivoire où la majorité des effectifs est positionnée. En à peine 6 ans d’existence, Totem Experience deviendra alors l’agence de communication disposant du plus grand nombre de collaborateurs dédiés spécifiquement au digital en Afrique subsaharienne francophone. 

“2021 est une année charnière pour nos clients. Le contexte sanitaire a eu pour effet de multiplier les prises de parole sur les réseaux sociaux et de développer la proximité des marques avec leurs clients. L’exigence des annonceurs est donc en train de monter d’un cran notamment sur l’analyse du retour sur investissement, la créativité des contenus et la capacité à créer des communautés engagées. C’est cela qui nous conforte dans l’idée de renforcer notre approche qui consiste à mettre des équipes dédiées à la disposition de chacun de nos clients qui évoluent dans des secteurs d’activité variés.  Il s’agit d’un nouveau cap pour Totem Experience en réponse à la mutation de l’écosystème”  déclare M. Kahi Lumumba, Co-fondateur et CEO de Totem Experience.

L’attention sera ainsi portée sur les talents ayant une forte appétence pour le digital et dont l’expérience aura permis de développer une culture de la créativité et du résultat. 

 

 

Profils et perspectives de carrière

“Nous souhaitons profiter d’un marché où les jeunes africains allient de plus en plus compétences et passion pour l’innovation digitale. Nous avons mis en place une cellule interne dans laquelle nous développons le leadership de notre équipe » nous explique Antony Bah, Directeur associé en charge du leadership. “L’idée est de créer un cadre où émergent des concepts novateurs avant même de les voir formuler dans les briefs clients” poursuit M. Bah

La très bonne réputation de Totem Experience est étroitement liée à son implication dans la construction d’un écosystème avec la marque ADICOM (Africa Digital Communication), la 1ere communauté de la créativité digitale africaine. Les clients de Totem Experience (parmi lesquelles Orange, Visa, Ecobank, Total, Asus, Canal+, Upfield, CIE, TV5 MONDE Afrique, Coca-Cola, City Sport, OIM,…) bénéficient donc de la capacité unique de l’agence à obtenir un accès à des ressources et contacts grâce à un réseau panafricain de plus de 3000 contacts comprenant les influenceurs et créateurs de contenus, les institutions de sondage et d’études, les formateurs et même les fameux GAFAM

Pour répondre à la demande, Totem Experience innove également en investissant cette année dans ADICOM ACADEMY, sa marque dédiée à la formation Social Média pour les professionnels. Trois recrutements seront liés à cette activité pour laquelle l’agence a obtenu un agrément officiel.

Trois rôles commerciaux viendront soutenir le développement de l’activité tandis que les autres postes créés (20) seront des chefs de projets digitaux, social media managers, community managers ou web-designers chargés du succès des clients.

La forte croissance de Totem Experience depuis sa création permet à l’agence d’offrir également de réelles perspectives d’évolution professionnelle en local et à l’international. Ainsi, chaque collaborateur construit sa carrière en fonction de ses aspirations propres.

Intégrer Totem Experience, c’est participer à la professionnalisation du secteur tout en contribuant à l’émancipation financière des créatifs africains grâce aux outils digitaux.

 

En savoir plus :

Consultez les offres et rejoignez le mouvement en envoyant votre CV et votre lettre de motivation à l’adresse suivante: dreamjob@totem-experience.com pour candidature aux postes suivants :

 

A propos de Totem Experience:

Totem Experience est la 1ere agence laboratoire de créativité digitale pour l’Afrique. Grâce à son équipe d’experts passionnés, Totem Experience permet à ses clients de capter l’attention de leurs cibles en implémentant un storytelling sur les différents canaux digitaux et ainsi acquérir et fidéliser sa communauté de clients. Totem Experience opère dans une dizaine de pays africains avec la vision de développer et accélérer la créativité digitale africaine en s’appuyant sur son ecosystème digital unique sur le marché. www.totem-experience.com 

 

A propos de ADICOMDAYS:

Portée par Totem Experience, ADICOM (Africa Digital Communication) est la 1ere communauté de la créativité digitale africaine. Cette communauté est animée par :

  • ADICOMDAYS, le RDV annuel  qui réunit, l’espace de deux journées, 500 acteurs clés de la communication digitale africaine (marques, influenceurs et institutions) autour d’une vingtaine d’intervenants de haut niveau venus d’Afrique et d’Europe pour échanger sur les tendances social media, brand content et partager leurs insights marchés ainsi que leurs retours d’expériences. Des études des meilleures campagnes de contenus de marque sont également présentées et les créateurs de contenus les plus créatifs se voient récompensés
  • ADICOMACADEMY, le programme de formation à destination de l’écosystème digital. ADICOMACADEMY permet, tout au long de l’année, de s’inscrire aux formations physiques dispensées par le réseau d’expert ADICOM ou d’accéder aux ressources de formation en ligne sur la plateforme dédiée.

www.adicomdays.com 

 

Contacts:

Mail recrutements: dreamjob@totem-experience.com

Contact Office Manager: Mlle Soro +225 0748026899 

Lumière sur Sandrine Naguertiga, créatrice de contenu et afroptimiste !

Le 8 Mars Journée internationale pour les droits des femmes et non pas journée des femmes ou de la femme ! Cette journée est l’occasion de rappeler l’engagement quotidien et universel de femmes. Celle que nous avons souhaité vous présenter et à qui nous souhaitons apporter notre soutien cette année fait parties des créatrices de contenus engagées et inspirantes, tournées vers le continent. Lumière sur Sandrine Naguertiga.

Peux-tu te présenter ?

Hello la Team et chers abonnés, je suis Sandrine NAGUERTIGA,  Blogueuse Franco-Tchadienne et experte dans les domaines de la stratégie et communication digitale. Véritable passionnée par les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Après un parcours académique qualifié d’atypique (Université Sorbonne puis École Nationale de l’Assurance et École Supérieure de Commerce pour finir), j’exerce mon métier essentiellement dans les domaines liés à la stratégie de communication digitale et la marque. Je conseille plusieurs acteurs de l’économie (ONG, entreprises, associations, personnalités…) dans les domaines liés à la stratégie digitale, à la communication et à l’E-réputation. Me définissant comme une “Afroptimiste”, c’est à dire ayant décidé de voir l’Afrique du bon côté, je fais partie de ces personnes qui se disent que tout est possible “à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais”.

Qu’est ce que signifie créatrice de contenus pour toi ?

Une créatrice de contenus pour moi est semblable à un couteau suisse (pour caricaturer). C’est une personne capable de réunir plusieurs compétences dans des domaines diverses et pourtant bien complémentaires. La créatrice de contenus imagine, conçoit, développe un support (qui peut avoir plusieurs formats : texte, illustrations, audios, vidéos…) innove et le propose à un public cible tout en étant capable d’en faire la promotion. Plusieurs compétences donc se regroupent : la création, la rédaction, la communication, l’esprit de synthèse, l’argumentation, l’analyse, le marketing…)

Qu’est ce que cela t’a apporté ?

En tant que blogueuse par exemple, créer du contenu pour le web m’a permis de m’exprimer sur des thématiques qui me passionnaient ou me tenaient à cœur. J’ai acquis, au fil du temps, des compétences grâce à ce travail de création. Je me suis auto-perfectionné, j’ai été curieuse et ai été à la quête de renforcement de compétences. J’ai également développé un réseau clé à travers le monde (comme quoi, internet est finalement un village) mais surtout j’ai très vite gagné en notoriété et ma E-Réputation a été développée : un élément capital dans ma carrière professionnelle.

 

Pourquoi peut on te qualifier de créatrice de contenus “engagée” ? Comment soutiens-tu les femmes du continent ?

Peut-être parce que je mets ma E-Plume au service de causes bien spécifiques telles que : la promotion des talents africains…particulièrement africaines du continent mais aussi parce que je mène un combat depuis plusieurs années qui vise à briser les tabous autour des menstruations chez les filles et femmes en Afrique et dans le monde. Même lorsque je publie du contenu sur les réseaux sociaux, la plupart du temps, ces contenus prennent un angle positif. Ils font, pour la plupart du temps, la promotion des femmes du continent.  Je ne cesse de répéter cette magnifique citation :

Soyons ces femmes qui réparent les couronnes d’autres femmes sans dire au monde qu’elles étaient brisées

Comment faire pour s’engager à tes côtés ?

Rien de plus simple : tout passe par une prise de contact (par mail, téléphone ou même via les réseaux sociaux tels que Twitter ou LinkedIn sur lesquels je suis très active). Mais je reste persuadée qu’il est toujours important de lier les actions digitales par des actions concrètes pour encore plus d’impact : surtout lorsqu’on voit les réalités de notre continent en matière d’accès au numérique dans certains pays. Je mène bien souvent des actions en lien avec le digital et je reste toujours à l’écoute de toutes les opportunités. J’ai tendance à repousser les pessimistes et à faire chemin avec les personnes qui se disent que « tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais ».

 

Parle-nous de ton dernier projet coup de cœur ?

J’ai de très beaux projets en réserve que je peaufine encore en coulisse : des projets toujours en lien avec mes activités dans le domaine du digital….et de la radio (shuut : je préfère donc ne pas en dire plus pour l’instant et préfère vous laisser le découvrir ultérieurement) Sinon pour l’instant je m’investis toujours dans mon blog professionnel et personnel (lafroptimiste.com).

Quels conseils donnerais-tu à toutes les créatrices de contenus ou en devenir ?

C’est assez prétentieux à ce stade pour moi de donner des conseils, mais je pense tout de même que la clé de cette activité ou carrément de ce métier à part entière c’est avant tout la passion. On le fait parce qu’on aime le faire et qu’on a plaisir à partager avec les autres. La création de contenus est en quelque sorte un don de soi sans arrêt. On créée pour toucher les autres et parce qu’on veut partager une information, un ressenti, un conseil ou tout autre contenu avec du public.
Puis il faut bien faire les choses. C’est-à-dire faire attention aux fausses informations qui pullulent en continue sur le web malheureusement. Et surtout si les informations ne nous appartiennent pas complètement ou même partiellement : citez la source. En étant créatrice de contenus, on doit s’assurer d’être crédible et donc d’y mettre du sérieux, du professionnalisme et de la qualité…puisqu’on engage notre image et nom, bref notre E-Réputation.
Ensuite j’ai également envie de dire : « SOYEZ CREATIVES  Mesdames » ! Faites-nous rêver. Apportez cette touche de personnalité qui fera la différence dans ce beau monde de créatrices de contenus. Appropriez-vous les canaux digitaux que vous aimez ou apprenez à le faire (on apprend sans cesse sur cette terre). Soyez vraies, soyez vous-mêmes
Enfin, « networkez », « réseautez »,  « cherchez », allez vers les autres également. Le web est un village où tout peut vite aller et où les opportunités grandissent au quotidien. N’ayez pas peur et foncez : telles sont les clés.

Bonus : quelles sont les influenceuses engagées et féministes que tu suis ?
Il y en a tellement qu’on ne pourrait toutes les citer. Les femmes ont réellement pris le pouvoir du web. Je citerai donc quelques unes : Moussokoro Diop, Fatima Harber (consoeur Mondoblogueuse du Mali), Chantal Naré, Dr Djamila Ferdjani (qui est un veritable rayon de soleil et d’espoir sur les réseaux sociaux), Nabou Fall, Rebecca Echonong, Paola Audrey…. sans oublier bien entendu la Geekette Edith Brou (pour ne citer qu’elles).

Un dernier mot pour cette journée du 8 mars ?

Le 8 Mars, selon moi, perd malheureusement sa valeur de base qui est celle d’être une journée de lutte pour les droits des femmes mais également de promotion des hommes et des femmes qui sont engagés au quotidien pour de meilleures conditions de vie et des droits des femmes. On parle de plus en plus souvent de « fête de la femme » : sacrilège ! Cette journée du 8 Mars est donc selon moi chaque jour un moment important et non pas uniquement le 8 Mars.

Merci à Sandrine pour son précieux témoignage. Retrouvez-là sur Twitter, Instagram ou encore sur son site lafroptimiste.com !

10 conseils aux entrepreneur.e.s pour se réinventer

L’exemple de l’événement virtuel en période de COVID-19

 

Dans ce contexte particulier de crise sanitaire, deux témoignages ont été recueillis lors d’un live co-animé par Daisy Portella, Chargée de communication Entrafrica et Sophia El Hajaj Gnassounou, Managing Director ADICOMDAYS, vendredi 22 mai. Il s’agit des témoignages de Dedy Bilamba, Expert Marketing Communication numérique et d’Eric M’Boua, CEO de Prodzitiv, Animateur TV, radio pour le passage au 100% numérique de l’évènement Festival Vues d’Afrique.

Comment le festival Vues d’Afrique a-t-il été adapté ? Comment engager le public en ligne ? Comment réinventer le modèle économique ? De manière plus générale, la discussion s’est ouverte sur la créativité et l’adaptation, nécessaires en situation de crise.
Quels conseils pouvons-nous tirer de l’expérience des intervenants ? Comment être agile face à une situation imprévue ?

 

1. Continuez d’exister

Il est important de ne pas devenir invisible et de se réinventer face à une situation majeure. Cela passe par continuer à communiquer mais aussi repousser les limites pour se réinventer et montrer ses capacités d’adaptation, sans perdre de vue sa vision et son objectif ! “Le bateau doit arriver”…

Comme le conseille Eric M’Boua,

“il ne faut pas se laisser piéger par l’outil mais il faut travailler son contenu”.

Les résultats organiques pour le festival Vues d’Afrique illustrent parfaitement l’importance de la communication et de la production de contenus :

  • +50 000 visionnement uniques
  • 300 000 pages vues
  • +20% de followers
  • un engagement de +40%

2. Gardez une mentalité positive

Comme le rappelle Dedy Bilamba, lorsque l’on doit tout repenser :

« Il ne faut pas que ce soit un plan B mais un nouveau plan A ».

N’oublions pas aussi qu’il y a aujourd’hui beaucoup de domaines où on peut « se débarrasser de la forme et aller vers le contenu ».

3. Choisissez bien votre équipe et vos partenaires

Plutôt que d’avoir une grande équipe, il vaut mieux sélectionner des profils très qualifiés et disponibles pour former une équipe réactive et efficace. Il est important de choisir des personnes avec qui il est facile de travailler et de s’adapter.

Pour rappel, l’équipe du festival Vues d’Afrique c’est :

  • 1 chargé de communication
  • 2 chargés de programmation
  • 1 responsable du site web
  • la Direction

Notons que le partenaire TV5MONDE a triplé son équipe pour assurer la technique et le passage de l’événement au 100% virtuel. Le festival a été transformé en 10 jours, comprenant l’écriture de la cérémonie numérique.

S’entourer de partenaires agiles et qui partagent la même vision vous fera aller au bout de votre projet. Être agile passe aussi par s’ouvrir à d’autres options, consulter tous les membres de votre équipe, même si la problématique ne les concerne pas directement. En somme, trouvez les ressources à votre disposition !

4. Faites le premier pas, le plus important

Il suffit parfois d’annoncer pour amorcer ! Dans le cadre de la digitalisation du Festival Vues d’Afrique, le simple fait d’annoncer l’événement en ligne a poussé les partenaires et potentielles aides à réagir et à contacter l’équipe.

'Ça prend une étincelle pour qu'il y ait un brasier d'idées par la suite.' Eric M'BouaClick to Tweet

Lorsque les idées sont là en grand nombre, il peut aussi parfois être compliqué d’avancer. Pour s’adapter, simplifiez, comme le rappelle Eric M’Boua : « Plus le temps avance, plus vous devez simplifier votre offre« .

5. Sachez créer et/ou saisir une opportunité

Éviter à tout prix d’être dans une position d’attente lors d’une situation inhabituelle. Être force de création permet de ne pas être remplacé par quelqu’un d’autre.

N’ayez pas peur de vous investir dans un projet, les retombées sont parfois insoupçonnées !

6. Profitez-en pour mieux connaître vos clients, votre audience

Les situations imprévues, une activité ralentie… Et si c’était l’opportunité pour mieux comprendre votre audience et/ou vos clients ? Sondages, discussions en ligne, benchmark, newsletters ciblées : tous ces outils peuvent vous servir à mieux cerner les besoins de votre cible.

Vous vous retrouvez dans une situation de « bad buzz » ? Dedy Bilamba nous livrait ici 5 conseils aux Community Managers

7. Anticipez au maximum l’impact du changement

Dans l’exemple d’une digitalisation d’événement, il faut par exemple considérer les frontières qui tombent, le public qui s’élargit ou au contraire les limites de droits de diffusion.

8. Réévaluez votre plus-value, elle n’est pas toujours où on croit

Il peut arriver que l’on se rende compte après plusieurs mois ou années – ou au contraire de manière très rapidement lors d’une situation imprévue – que le business model de départ n’est pas le plus intéressant et que notre valeur ajoutée pour le marché est ailleurs.

Votre plus-value doit être réévaluée en situation de crise.Click to Tweet

9. Suivez les bonnes tendances

S’il y a des modèles et des solutions qui fonctionnent, qui ont le vent en poupe, il faut savoir creuser et en comprendre les mécaniques et la réelle valeur ajoutée. La finalité ? Savoir l’adapter à son modèle, à sa situation, au moment T.

10. Acceptez la frustration

Enfin, n’oublions pas que s’adapter implique souvent de renoncer à certaines idées. Il faut retenir les opportunités créées et le chemin accompli !

 

Un terme est revenu souvent lors de ce live, c’est l’AGILITÉ ! Nous n’avons aujourd’hui pas le choix, en tant qu’entrepreneurs : « Never give up! » Il ne faut pas baisser les bras 🙂 Vous êtes entrepreneur.e et souhaitez être accompagné.e pour votre communication digitale ? N’hésitez pas à remplir notre questionnaire pour être recontacté.e. Cliquez ici pour en savoir plus sur l’agence Totem Experience. 

 

Article écrit par Iris K. Laventure

Les initiatives solidaires des marques en Afrique pendant la pandémie de Covid-19

Un élan de solidarité émane de cette crise sanitaire inédite : les entreprises africaines s’organisent pour combattre ensemble la pandémie de coronavirus sur le continent. Nous vous proposons un tour d’horizon de ces actions solidaires par des marques engagées.

Pour un tour d’horizon de ce que font les créateurs de contenus, nous vous invitons à découvrir #ADICOM4GOOD sur Instagram : @adicom4good.

#AFRICAFIGHTSCORONA


En Côte d’Ivoire

  • FrieslandCampina, producteur du lait Bonnet Rouge

FrieslandCampina s’engage auprès de l’état Ivoirien afin lutter contre la propagation du coronavirus.
A cet effet, un don d’une valeur de 25 millions de FCFA hors taxes destiné au personnel soignant a été fait ce mardi 7 avril.
Ce don est composé de
– Matériel sanitaire afin de protéger le personnel en première ligne et de
– Produits laitiers

La marque propose également un service de commande par téléphone et livraison à domicile en cette période de crise sanitaire.

Source : Page Facebook Bonnet Rouge.

  • MTN 

Une campagne de prévention a été mise en place sur les réseaux sociaux, alliant vidéos, visuels et challenge pour sensibiliser la population.

Source : Page Facebook MTN Côte d’Ivoire.

  • Société Générale Côte d’Ivoire

Société Générale Côte d’Ivoire est solidaire du peuple Ivoirien et du gouvernement dans la lutte contre le COVID-19.

Ce 27 mars, en présence de M. Eugene Aka Aouelé, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Aymeric Villebrun, Directeur Général de Société Générale Côte d’Ivoire a annoncé la contribution de la banque : un don de 80 millions de FCFA composé d’équipements de protection pour le corps médical et de traitement pour les malades.

Parmi ces équipements, 2 respirateurs au CHU de Treichville ont été officiellement remis lors de cette cérémonie.

Source : Page Facebook Société Générale Côte d’Ivoire.


Au Sénégal

  • Sonatel

La société accompagne financièrement et matériellement l’État sénégalaise dans la lutte contre le covid-19 avec notamment des dons d’équipement médicaux, la gratuité entre les différents personnels d’intervention et la mise en place d’une sonnerie d’attente rappelant les gestes barrières.

De plus, Sonatel accompagne également les entreprises dans leur télétravail, avec une hausse du débit et des forfaits d’internet mobile offerts, et les étudiants et élèves avec un forfait Pass Education valable 30 jours, donnant l’accès à des contenus éducatifs exclusifs.

Source : Sikafinance.com


Au Kenya

  • Safaricom

Le service de paiement mobile de Safaricom, M-Pesa, est utilisé par 20,5 millions de personnes. Il faut savoir que le Kenya est l’un des leaders mondiaux dans le domaine.  Au milieu de cette crise du Covid-19, pour accélérer encore l’adoption du paiement mobile, Safaricom a mis en place mi-mars la gratuité sur toutes les transactions entre utilisateurs comprises en dessous de 1 000 shillings kényans (près de 9 euros) pendant 90 jours.

Afin de soutenir les micro-entreprises, en accord avec la banque centrale du pays, l’opérateur a également augmenté la limite quotidienne de transactions autorisées via son service de 70 000 à 150 000 shillings (610 à 1 310 euros environ) pour ces dernières.

Début avril, il a aussi lancé la possibilité pour ses clients d’utiliser leurs points de fidélité pour payer des biens ou services de première nécessité pendant les 30 prochains jours. Ces points peuvent aussi être échangés entre les utilisateurs.

Source : frenchweb.fr

  • SWVL

La branche kényane de SWVL (le groupe a été fondé en Egypte), plateforme de transport en autocars, a décidé de réduire ses trajets aux seules routes principales et de les rendre gratuits. Ces routes étant notamment empruntées par les usagers pour aller travailler. Un geste qui doit aider au respect des différentes mesures mises en place par le gouvernement pour favoriser la distanciation sociale, dont un couvre-feu de 19h à 5h du matin.

Source : frenchweb.fr


Au Nigéria

  • Paga

Le nigérian Paga, leader du paiement mobile dans ce pays, et qui a signé un partenariat avec Visa début mars, a de son côté annoncé que plus aucun frais ne serait imputé aux marchands pour les paiements par carte. La startup a également supprimé les frais sur les transferts d’argent entre utilisateurs qui ne transitent pas par un compte bancaire et fortement diminué sa commission pour les autres.

Source : frenchweb.fr

  • LifeBank

Fondée en 2015 par l’entrepreneure Temie Giwa Tubosun, la startup a pour activité originelle de faciliter, grâce à sa plateforme technologique, le transport de produits médicaux comme le sang ou encore de l’oxygène vers les hôpitaux. Depuis l’apparition du Covid-19, elle a également lancé une plateforme en ligne qui permet aux établissements de santé de dresser l’inventaire des appareils respiratoires, des ventilateurs médicaux et des lits de soins intensifs qu’ils possèdent afin d’avoir une cartographie claire de la situation.

Les premiers résultats commencent à tomber: sur 900 hôpitaux à travers le pays, 149 ventilateurs, 109 appareils respiratoires et 139 lits de soins intensifs ont été comptabilisés.

Source : frenchweb.fr

 

Vous souhaitez nous proposez une initiative à ajouter ? Contactez-nous : iris@totem-experience.com ! Nous complétons cette liste progressivement. 

Le traitement des données : respecter la loi dans la CEDEAO

Les lois mises en place dans la CEDEAO ont défini un certain nombre de règles auxquelles doivent se conformer toute personne qui envisagerait de procéder à un traitement de données.

Afin d’entrer en conformité, notre expert Mamourou Samake du cabinet Mazars nous indique qu’il faut respecter quatre étapes importantes :
  • la constitution d’un registre de traitement des données qui permet de recenser tous les fichiers, l’objectif poursuivi, les catégories de données utilisées, les personnes ayant accès aux données, la durée de conservation de ces données ;
  • le tri des données qui permet de vérifier que les données traitées sont celles nécessaires ;
  • le respect des droits des personnes qui passe par l’information de celles-ci, et de leur permettre d’exercer facilement leurs droits
  • la sécurité des données qui permet de prendre les mesures nécessaires afin de garantir au mieux la sécurité des données, leur intégrité en minimisant les risques de pertes de données ou de piratage.

La loi ivoirienne incombe, selon l’ARTCI, des obligations au responsable du traitement. Il est tenu de : 

  • garantir droit aux demandes d’accès, de rectification, d’opposition, de suppression et d’effacement des données formulées par les personnes concernées et ce dans les conditions prévues par la loi ; Cf. Article 41 de la loi n°2013-450 de juin 2013
  • prendre toute précaution à l’égard des données, notamment d’assurer leur sécurité, et d’empêcher qu’elles soient déformées, endommagées, ou que des tiers y aient accès (Obligations de sécurité) ; Cf. Article 40 de la loi n°2013-450 de juin 2013
  • informer les personnes concernées que leurs données font l’objet d’un traitement des données ;
  • répondre aux sollicitations des personnes dont les données personnelles font l’objet d’un traitement ;
  • fournir aux personnes concernées :
    • les informations permettant de connaître et contester un traitement ;
    • la confirmation que leurs données font ou non l’objet d’un traitement ;
    • les informations sur la finalité du traitement ;
    • les informations relatives aux catégories de données et destinataires de celles-ci.
  • prendre toute mesure utile pour s’assurer que les données à caractère personnel traitées peuvent être exploitées quel que soit le support technique utilisé. (Obligation technique) ; Cf. Article 44 de la loi n°2013-450 de juin 2013
  • conformer aux sanctions pécuniaires en cas d’entrave à l’action de l’Autorité de protection des données. Cf. Article 45 de la loi n°2013-450 de juin 2013

Et pour l’internaute ?

L’association de défense des logiciels libres Framasoft propose depuis l’an dernier une suite d’outils équivalents à Google Docs, Google Forms ou Google Agenda, le service Cozy Cloud propose un service identique à Google Drive et des moteurs de recherche respectueux de la vie privée comme Qwant, Xaphir ou DuckDuckGo, qui tentent de sensibiliser à la vente des données personnelles et au ciblage publicitaire.
Vous souhaitez « Maîtriser la publicité sur les réseaux sociaux pour développer votre activité » ? Rejoignez la formation ADICOMACADEMY les 5 & 6 décembre prochains à Abidjan. 

Les fondamentaux en cas de crise sur les réseaux sociaux

Dédy Bilamba, expert digital et Marketing KFC Côte d’Ivoire livre 5 conseils aux Community Managers

Commençons par rappeler qu’un « bad buzz » n’est pas un moyen comme un autre de « faire de la publicité ». Voici les 5 conseils à suivre si vous retrouvez malgré vous en situation de crise :

1. NE JAMAIS COUPER LE CONTACT OU LAISSER LES CHOSES SE FAIRE TOUTES SEULES…

Les posts insultants sont modérés, mais il faut continuer à échanger.

2. CE QUI COMPTE C’EST LA CONFIANCE ACQUISE EN AMONT ET PAS CE QUE L’ON DIT AU MOMENT DE LA CRISE

Laisser aux internautes qui vous connaissent, l’opportunité de venir vous « défendre » en rappelant la véritable nature de la relation entre la marque et les internautes sur la page. De plus, les nouveaux internautes, venus dans le cadre du « bad buzz », vont explorer la page pour tenter de confirmer ou infirmer la véracité du post « à charge ».

3. NE PAS PRENDRE LA SITUATION PERSONNELLEMENT ET REVENIR SUR LES STANDARDS DE « COSTUMER SERVICE », DE LA MARQUE

Être prêt à s’excuser et surtout ne pas s’énerver.

4. DISSOCIER CLAIREMENT LA MARQUE DES PROPOS INCRIMINÉS, EN CAS DE PUBLICATION DIRECTE AU SUJET DU BAD BUZZ

5. POURSUIVRE SON CALENDRIER DE POST COMME PRÉVU, AFIN DE NE PAS GARDER LE FOCUS SUR LA CRISE

 

Vous avez besoin d’être accompagné pour votre communication sur les réseaux sociaux ? Remplissez notre formulaire en ligne et vous serez gratuitement rappelé par un expert Totem Experience. 

Le défi créatif d’un graphiste ivoirien : créer 1 emoji Africain par jour durant l’année 2018

Le défi créatif d’un graphiste ivoirien : créer 1 emoji africain par jour durant l’année 2018.
Parmi les défis relevés en ce début d’année 2018, le jeune graphiste ivoirien O’Plérou a choisi un beau projet créatif : créer un emoji africain par jour.

Zouzoukwa : 365 emojis sur une année

O’Plérou, étudiant en Licence professionnelle à l’école des Arts et Images Numériques de l’ISTC Polytechnique à Abidjan souhaite avant tout faire connaître la culture ivoirienne. Pensant au départ créer une série de graphisme sur les masques, il s’est ensuite demandé comment toucher le plus grand nombre. C’est en discutant avec un ami sur une application de messagerie instantanée que lui est venu l’idée de passer par quelque chose d’ancré dans notre quotidien : les emojis.    

Afin de rester motivé, il en fait un défi pour cette nouvelle année 2018 et élargit sa thématique à tout le continent africain.

Un projet dans l’air du temps

Il répond de manière créative à une problématique très actuelle : l’adaptation du contenu.
Les marques et institutions cherchent toujours à être plus proche des consommateurs, en passant notamment par un contenu plus personnalisé.
O’Plérou débute l’année avec un tour culinaire de la Côte d’Ivoire à l’image du gbofloto, un beignet local.

#Zouzoukwa N°11: GBOFLOTO [Fried dough balls] · * can’t find words*

Une publication partagée par O’Plérou✝ (@creativorian) le

Nous avons hâte de découvrir quel thème d’emoji suivra, mais nous imaginons déjà les instruments de musique, véhicules particuliers, animaux… De quoi remplir l’année 2018 d’emojis aux couleurs africaines.

Pour identifier et collaborer avec les influenceurs d’Afrique les plus pertinents pour votre marque, utilisez www.tinafrica.com
Pour rencontrer et apprendre avec les acteurs clés de la communication digitale en Afrique, participez aux ADICOMDAYS, le rendez-vous BtoB de référence dans le domaine : www.adicomdays.com
Pour être accompagné dans votre stratégie digitale sur l’Afrique : www.totem-experience.com

× Comment puis-je vous aider ?